Articles taggés avec ‘santo’

Plus de Tv ni radio à Santo

Dimanche 15 février 2009

Le maire et les autorités locales de Santo ont décidé de fermer les locaux de la Société de Radio Diffusion et Télevision du Vanuatu, la SRTV, à Luganville. En effet les locaux ne seront ré-ouverts que lorsque le loyer sera payé ! En attendant, pas de radio, pas TV dans l’île.

Crash à Santo : précisions

Mardi 23 décembre 2008

Plusieurs victimes ont été évacuées sur Brisbane, cela vaut mieux que l’opital de Santo

Crash aérien sur Santo

Lundi 22 décembre 2008

Un avion de Air Vanuatu s’est écrasé hier au nord d’Espiritu-Santo, faisant une victime, le pilote, ainsi qu’un blessé grave et 8 autres blessés. L’appereil d’Air Vanuatu, un Britten-Norman BN2A Islanbder s’est fracassé sur les flancs du Tabwémasana à une altitude de 1300 mètres, après une piquée dans le brouillard, aux environs de West Santo. C’est l’armée française, appellée en renfort de la Nouvelle-Calédonie, qui a portée assistance aux victimes. Les militaires sont intervenus dans des conditions difficiles et ont pu extraire les victimes de la forêt tropicale pour les transporter à l’hôpital de Santo.

Vanuatu et Biodiversité : en passant par la Comté

Mardi 10 juin 2008

Non non pas Ibiza, mais Ibisca… pour Inventaire de la Biodiversité du Sol à la Canopée . La Canopée, c’est la partie supérieur de la forêt :-) . … Ibisca … Du nom de la mission scientifique mise en place depuis 2003 et dont les expéditions visent à établir le recensement des espèces de la planète. En tout cas le maximum d’espèce avant leur disparition, flore, faune et touti quanti. Le chantier est immense, on estime à 10 million en hypothèse basse et à 50 millions en hypothèse haute le nombre d’espèces vivantes encore non identifiées sur terre.

L’épisode 4 de la saga Ibisca conduit les chercheurs en Europe tempérée, après l’Amérique Centrale (Panama) et l’Océanie (Australie et bien sûr notre Vanuatu). Les scientifiques indiquent avoir découvert plusieurs centaines d’espèces, qui complètent les quelques 1,8 millions déjà connues. Bref encore pas mal de boulot en perspective. Cette 4ème mission est d’autant plus relayée quelle a lieu en France… on ne change pas nos medias…

L’anneau maléfique du capitalisme destructeur risque malheureusement de l’emporter ; ici pas de Hobbits, ou alors l’espèce va peut être être découverte dans la forêt de la Comté. C’est en effet bien le nom de la forêt qui va héberger pendant 2 ans une espèce scientifique en mal de considération et d’écoute, celle des 40 biologistes internationaux qui lutte contre les chevaliers de l’apocalypse des décideurs - pollueurs. Même si évitons de généraliser, la région Auvergne finissant en partie la mission.

Pour que le message environnemental ne s’auto-détruise pas à la fin, la mission est portée par Bruno Cor­bara, directeur scientifique d’Ibisca - Auvergne, mais aussi enseignant à l’université Blaise-Pascal de Clermont-Fer­rand. La forêt de la Comté peut paraître moins attrayante que les missions exotiques
précédentes, mais cette forêt est particulièrement riche et l’idée est d’obtenir selon Bruno Corbara “une vision globale d’un lieu. Ce type d’opération n’ayant jamais été montée à une si grande échelle en milieu tempéré. C’est une première.”

La forêt de la Comté est en fait exceptionnelle par sa biodiversité car elle rassemble sur une surface modeste de 1500 hectares 5 types de forêts tempérées : fôret de plantation, forêt de ravin sèche, forêt de ravin humide, forêt de chênaie et de charmaie, et enfin forêt de chênaie et charmaie humide. L’intérêt des chercheurs porte sur cette biodiversité mais aussi sur la capacité des espèces à s’adapter à l’homme et à évoluer dans un environnement transformé par ce dernier. Cet élément contraste notamment avec le Vanuatu ou l’expédition précédente s’était arrêtée au coeur de l’île d’Espiritu Santo, vers le mont où seul quelques Pygmées ce sont peut être aventuré un jour. Que de contrastes, donc entre fin fond du Vanuatu et la Comté… mais avec le même objectif de recensement et de sensibilisation environnemental.

Les énergies renouvelables : la montée en puissance

Dimanche 11 mai 2008

Le Vanuatu ne possède que 3 îles ayant de l’énergie électrique, en dehors de quelques panneaux solaires privés. Depuis 2007, le gouvernement ni-Vanuatu cherche à électriser  les capitales de province et les  principaux villages. Un peu de confort supplémentaire pour les habitants mais aussi de la sécurité.

Le gouvernement s’appuie sur des aides de l’Union Européenne et la technologie e Unelco - Suez, principal producteur d’électricité du Vanuatu. Unelco - Suez a fin 2007 a mis en place des éolienne à Proximité de Port-Vila. C’est aussi Unelco - Suez qui vient de mener le projet de la fée électricité à Port-Olry, au nord-est d’Espiritu Santo. Les 2000 âmes de la petite bourgade bien tranquille de  Port-Olry ont désormais le courant à domicile. La centrale est alimentée par de l’huile de coco.

Cette énergie toutefois limitée devrait permettre de maîtriser l’activité économique dans le sens du développement durable. L’énergie reste tout à fait locale. Elle permet aussi de maintenir l’exploitation de coco, activité progressivement en recul depuis l’indépendance.